Retraites, les paramédicaux du Collectif SOS retraites réagissent aux nouvelles simulations diffusées par la FFPS

Communiqué novelles simulations et dernièeres annonces de la FFPSCommuniqué nouvelles simulations page 2Nouvelles simulations et dernières annonces de la FFPS: l’inquiétude persiste

« Appel de l’USP » -union syndicale de la psychiatrie- pour une journée de mobilisation pour l’hôpital public ce vendredi 14 février. 

 

Rassemblement : vendredi 14 février à 12h pour un départ à 14h.

Rendez-vous à l’Hôpital Necker, 149 rue de Sèvres, Paris XV°, Métro Duroc. 

Trajet / Parcours : Necker > Cochin > Pitié Salpêtrière

 

 

APPEL USP : TOUS DANS LA RUE LE 14 FEVRIER 2020

L’Union syndicale de La psychiatrie (USP) a envoyé à la ministre une longue lettre préavis de grève national pour la journée du 14 février 2020.

L’USP appelle à la grève, à manifester partout en France et à se joindre à la population et aux organisations parti-prenantes de la tribune unitaire inter-organisations pour exiger :
Des mesures immédiates qui permettront d’endiguer l’hémorragie qui met en péril l’hôpital public, fleuron de notre système de santé, et les missions de service public dans les autres établissements du sanitaire, médico-social et social, notamment :
L’augmentation du budget consacré à l’hôpital au moins égale à l’évolution naturelle des dépenses (4,4 %), la reconnaissance et la revalorisation générale des carrières médicales et non médicales, notamment en début de carrière, se traduisant par une augmentation salariale, le recrutement immédiat de professionnel.le.s supplémentaires et un plan de formation pluridisciplinaire, la reconnaissance de la pénibilité de nos métiers, l’arrêt des fermetures de services, d’établissements et des réouvertures de lits, partout où cela est nécessaire, une gouvernance des hôpitaux, des établissements plus ouverts aux professionnel.le.s, aux personnels et aux usagè.re.s, l’égalité d’accès, d’accueil et de prise en charge de qualité pour la population sur tout le territoire.

Il faut que cessent les doubles discours et la destruction par la dictature comptable !

Ce n’est pas une petite médicalisation des GHT qui va réparer la casse et notamment l’embolisation des urgences et la violence associée. Si l’idée d’un territoire de taille « raisonnable » où il y aurait tout accessible à tous est intéressante, elle n’est pas compatible avec la dictature comptable (communiqué Appel pour le 10 octobre : non à la dictature comptable). Les GHT doivent disparaître sous leur forme actuelle.
La productivité, la compétition, la concurrence, l’intéressement qu’il soit individuel ou collectif, la T2A, les inégalités sociales, la dépendance professionnelle etc. doivent être bannies. Le financement doit dépendre des besoins de la population avec une dotation à l’habitant prenant en compte la réduction nécessaire des écarts, des retards, de la précarité et du niveau de pauvreté (dans l’attente de son traitement politique).

Il faut redonner et garantir l’indépendance professionnelle

La gouvernance doit être équilibrée, préservant l’indépendance professionnelle avec un statut solide, un concours pour les praticiens hospitaliers, des chefs de services (et dans l’immédiat des chefs de pôles) élus par leurs pairs et nommés par le ministre, une CME composée des seuls membres élus dont l’avis est obligatoire, un directeur moins dépendant des ARS dont il faut envisager la transformation en passant du bras armé de Bercy à un rôle facilitateur, de support.

Il faut que cessent destruction et formatage

Il faut ainsi désarmer les petits soldats qui partout, dans les ARS, les directions, avec la complicité parfois de présidents de CME, de chefs de pôle, de prétendus services qualité, certains par discipline et soumission, d’autres par conviction, par opportunisme budgétaire, par bêtise ou pour toutes ces raisons à la fois qui contribuent à détruire la politique de secteur, la psychiatrie, la pédopsychiatrie, les CMPP etc.

Faisons-les battre en retraite !
Les ordonnances d’Etat qui organisent la casse de dispositifs existants et interdisent la diversité des pratiques, des modèles et des formations doivent être retirées notamment l’Instruction n° DGOS/R4/2019/10 du 16 janvier 2019.

Plus besoin de brûler les livres, un clic poubelle et l’interdiction des formations, suffisent.

Toute approche faisant une place à l’humain dans sa complexité est attaquée.

Il faut que cela cesse ! Retrouvons nous avec Printemps de la psychiatrie pour un renouveau des soins psychiques et contre les violences institutionnelles.

Toutes les lois responsables de cette destruction du service public de santé ou à l’œuvre avec le gouvernement actuel pour en accélérer la destruction doivent être abrogées ou avortées :
Les lois HPST, Bachelot, Hôpital 2007, Touraine, Ma santé 2022, l’ensemble du projet de mise au pas de la fonction publique (communiqué Tous en grève et dans la rue le 22 mars du 12 février 2018), la loi travail etc.
L’accès aux soins doit être lisible pour tous, il faut en finir avec les trajectoires humiliantes pour les plus précaires, le contrôle des vies pour obtenir une prise en charge incertaine qui conduit le plus souvent aux urgences.

Il faut adopter les 100 % Sécu pour tous, en revenir aux principes de solidarité là où le chacun pour soi est érigé en modèle, en finir avec un exercice libéral à l’hôpital qui autorise des inégalités dans la rapidité de prise en charge, le confort, en finir avec les dépassements d’honoraires.

Il faut évidemment que tout ce qui aggrave la précarité et la souffrance individuelle et sociale, tout ce qui met à mal la cohésion sociale et les principes de solidarité soit retiré :
Il faut donc augmenter les salaires, les pensions, favoriser l’accès au logement pour tous, abroger les dernières lois travail qui fragilisent les travailleurs. Les secteurs sont bien placés pour faire le constat de l’augmentation de la souffrance au travail, des arrêts longue maladie, des invalidations, des exclusions de pôle emploi, des travailleurs pauvres.
L’autosatisfaction de Madame Pénicaud est inadmissible !
Les derniers chiffres du chômage sont la conséquence de ces dégâts et de la compétition avec les voisins pour le plus haut chiffre de travailleurs pauvres ou d’« inemployables ».
Sur le même plan, l’USP s’associe aux cheminots, aux profs, aux éboueurs etc. et à toutes les organisations qui dénoncent l’« ONDAR » (objectif national des dépenses de l’assurance retraite) que représente la réforme proposée où les travailleurs devront se battre les uns contre les autres pour se partager un gâteau définitivement limité, le reste sera individuel et privé .

Il est temps que cette violence cesse au même titre que la surdité de l’Etat à tous les étages où la gouvernance est celle de celui qui sait, qui explique ce qu’il faut faire et mesure le rapport de force. Ces gens (Darmanin, Lemaire, Legendre, Loiseau, Philippe, Macron etc.) n’ont pas accès au principe de solidarité, ils s’étonnent qu’une catégorie puisse se battre pour une autre, une génération pour une autre etc. Ils répètent en cœur et de la même façon jusqu’à l’intonation leur vérité que l’on pourrait résumer par : « Il n’y a plus de progrès social possible ».

Mieux que la dépression, la colère ne tombera pas !

A la mesure du danger, l’USP renouvellera son appel à soutenir toute lutte ou mouvement non violent et non fascisant permettant de mettre fin à cette politique (communiqué Redonnez-nous un(e) ministre de la Santé !) et il est évident que nous rejoindrons et appelons à rejoindre fédérations et confédérations dans leurs combats.

Union Syndicale de la Psychiatrie
52 rue Gallieni, 92240 Malakoff
Tél/Fax: 01 46 57 85 85
uspsy@free.fr
http://www.uspsy.fr

 

USP_Appel tous dans la rue le 14 février

préavis unitaire 14 fev avec fo cgt etc

préavis Sud 14 fev

préavis autres syndicats 14 fev

 

Synthèse des points majeurs d’opposition à la réforme des retraites et Café-orthos sur le thème de la Réforme des Retraites !

En cliquant sur ce lien vous pourrez lire un dossier très argumenté du Collectif SOS Retraites  :Dossier de synthèse retraites analyse des textes SOS Retraites

 ET

Pour ceux et celles qui n’auraient pas encore eu l’information,  nous vous proposons le premier Café-Orthos 2020 sur le thème de la Réforme des Retraites. Vous avez des questions sur ce sujet ? N’hésitez pas à nous les envoyer à l’adresse fof.parisnordefrance@gmail.com , nous tacherons d’y réfléchir en amont. Vous avez des documents à proposer ? Des informations à donner ? Nous serions ravies de les partager avec vous !

Rendez-vous ce Dimanche 9 Février 2020 de 11h à 13h au Café du Père Tranquille -16 rue Pierre Lescot arrêt Châtelet les Halles sortie rue Lescot.

 

 

Mobilisation du lundi 3 février Rassemblement à 13h à Bastille  Départ cortège à 14h  Fin à Opéra vers 18h30

AVEC SOS RETRAITES, REJOIGNEZ-NOUS ! 
Le lundi 3 février, fermez vos cabinets
et venez dire NON à ce projet de réforme des retraites 
– dont le conseil d’état dénonce le risque de non conformité constitutionnelle,
– dont le calcul d’impacts financiers s’appuie sur des chiffres totalement discutables (étude d’impact n’ayant aucune légitimité puisque non indépendante du gouvernement…),
– dont la gouvernance ne laisserait que très peu de place aux professionnels de santé et encore moins aux orthophonistes,
– qui entraînera une hausse de cotisations dont les compensations non pérennes grèveront davantage le budget de la Sécurité sociale, 
– alors que notre AMO n’a pas été revalorisé depuis 2012 et que notre pouvoir d’achat ne fait que décliner. 
C’est une attaque supplémentaire contre notre système de santé : l’hôpital est en crise, les assurances privées à l’affût pour proposer des retraites par capitalisation, les plateformes d’orientation et de coordination (POC) illusoires et coûteuses.
A PARIS le 3 février 2020
Rassemblement à 13h à Bastille 
Départ cortège à 14h 
Fin à Opéra vers 18h30

Mobilisation totale pour le 3 fevcommuniqué de presse SOS retraites 24 janvier 2020

Réforme des Retraites

Depuis plusieurs mois, la Fédération des Orthophonistes de France s’est engagée depuis plusieurs mois contre le projet de réforme des retraites
Avec le collectif SOS Retraites, la FOF combat ce projet qui met à mal les praticiens de santé, en salarié comme en libéral, au moment de leur activité professionnelle et lors de la retraite. Ce projet de réforme modifie et fragilise ainsi le système de retraite français et le système de santé.